{ AUX PORTES DE CHAMBORD… LE CHATEAU DE MEUNG-SUR-LOIRE… }



Soirée blanche 2021

La grande soirée blanche au Château de Meung-sur-Loire, le samedi 14 Août…
Cette année, pour sa quatrième édition, un spectacle étonnant et… détonnant !
Venez en famille, entre amis, dîner sur la grande pelouse du château et profitez d’un concert exceptionnel donné par le quatuor Les Muses, ensuite un spectacle de feu d’une très grande élégance vous amènera jusqu’à la grande soirée Nostalgie années 80, avec DJ Fred !

Quatuor Les Muses : https://youtu.be/tsvpu-xy5Cs

La Compagnie Cercle de feu : https://youtu.be/oabJV1R973g

Billetterie en ligne : https://chateau-de-meung.com/billetterie-en-ligne/

Venez nombreuses et nombreux !

Le concert de Noël 2020 est annulé…

Devant les problèmes liés à la crise de la covid 19 , nous avons décidé d’annuler le concert de Noël prévu en décembre. Ce dernier sera reporté en 2021.

Un spectacle pyrotechnique étonnant pour la soirée blanche 2020…

La Soirée Blanche du 15 août se prépare et une belle surprise vous attend. En remplacement du feu d’artifice qui n’est pas autorisé en raison de la sécheresse, c’est la compagnie Cercle de feu qui nous présentera son dernier spectacle : Okto.
Voir le site
Quelques images de ce superbe spectacle qui devrait vous enflammer…
https://chateau-de-meung.com/billetterie-en-ligne/

Samuel Labarthe, parrain de la Soirée Blanche 2020

C’est avec une grande joie que nous aurons le plaisir de recevoir, cette année encore, Samuel Labarthe comme Parrain de notre troisième Soirée Blanche le 15 Août prochain au Château de Meung-sur-Loire.

Ce dernier fera une lecture de passages de « Charles de Gaulle, homme de guerre, homme d’état et homme de lettres » le vendredi 14 Août à 20h.


La billetterie de la soirée blanche 2020 est ouverte…

Troisième édition pour cette soirée lumineuse !

Pique-nique dans le parc, concert, feu d’artifice, dress code blanc et soirée DJ Nostalgie dans un cadre hors du commun !


ACHETEZ VOS BILLETS EN LIGNE

Voir le site du château


Tarifs : 

  • Plein tarif : prévente jusqu’au 14 août : 19€ – le jour même : 22€
  • Tarif réduit* : prévente jusqu’au 14 août : 12€ / le jour même: 15€
  • Gratuit pour les moins de 12 ans

*Demandeurs d’emploi et étudiants jusqu’à 25 ans.

Informations pratiques : 

  • LES PIQUE-NIQUES NE SONT PAS FOURNIS, chacun doit apporter le sien (petite restauration sur place)
  • L’ALCOOL EST FORMELLEMENT INTERDIT (bars à vin et à champagne sur place) – des fouilles auront lieu dès l’entrée sur le site.
  • TENUE BLANCHE EXIGEE !
  • Dernière entrée à 22h15
  • Les animaux (même petits ou dans un sac) sont interdits dans l’enceinte du château
  • Pour des raisons de sécurité, les tables et les chaises sont interdites. Des chaises seront cependant à disposition, mais leur nombre est limité : seules les personnes qui en auront véritablement besoin se verront offrir la possibilité d’en avoir.

La grande Soirée Blanche 2020


La 3ème grande soirée blanche 2020 au château de Meung-sur-Loire aura lieu le samedi 15 août 2020.

(suite…)

Un concert de Noël 2020 très attendu…


W. – A. MOZART (1756-1791)

Quatuor pour piano et cordes en sol mineur, K. 478

Julien Churin, violon

Cédric Lebonnois, alto

Genevieve Koerver, violoncelle

Jerome Bloch, piano

Allegro – Andante – Rondo


Les deux seuls quatuors avec piano de Mozart furent composés en 1785 pour le premier (sol mineur) et en 1786 pour le second.
Ils sont contemporains des Noces de Figaro.
Il s’agit historiquement des premières pièces majeures pour ce type de formation de chambre : piano, violon, alto et violoncelle.

Cette formation restera néanmoins rare par la suite (les plus célèbres étant ceux de Brahms, Schumann, Dvorak et Fauré).

Ils furent commandés par l’éditeur Hoffmeister (Vienne) et devaient être plus nombreux initialement (trois selon Nissen) mais le peu de succès (lié à sa difficulté technique) rencontré par le premier quatuor en sol mineur (K. 478, octobre 1785), fit que Mozart renonça à poursuivre dans cette voie. Après la résiliation du contrat avec Hoffmeister qui considérait l’œuvre comme « trop difficile pour son public » (toujours selon Nissen), le second fut publié (1787) par Artaria qui le jugea manifestement vendable. 

Dans ces deux œuvres, le piano a une partie très brillante et concertante qui l’apparente aux concertos pour piano contemporains viennois des dernières années de la vie de Mozart.

Le quatuor en sol mineur, le plus souvent joué, est représentatif et typique de l’atmosphère préromantique de la période « Sturm und Drang » – « Tempête et Passion » -, dans l’esprit tragique des Souffrances du jeune Werther de Goethe, inspiré également par Rousseau et Shakespeare, qui met au cœur des récits littéraires, du théâtre, mais aussi de la musique et de la peinture, la révolte de l’individu passionné, épris de liberté, et déjà révolutionnaire, dans une Allemagne encore absolutiste.

Citons Jean et Brigitte Massin à propos de ce quatuor : « C’est pour la dernière fois ici que Mozart inaugure un nouveau genre dans sa production musicale : celui du quatuor avec piano. Genre qui est absent de toute l’œuvre de Joseph Haydn, et que les autres contemporains ne cultivent guère ; tout au plus Mozart doit-il se souvenir des deux quatuors avec clavecin que Schobert, l’un des grands initiateurs de son enfance, a composés voici plus de vingt ans. On comprend ce qui peut le tenter dans cette formule quasi neuve : essayer la fusion du quatuor et du concerto (c’est nous qui soulignons, Barock-sur-Loire), au lendemain des quatuors à Haydn, et des trois grands concertos de l’hiver précédent. Dix-huit mois avant, une recherche similaire avait abouti au quintette pour piano et vents en mi bémol K. 452 (…). A présent Mozart envisage une rupture plus complète encore avec les règles élémentaires de la galanterie : faire dialoguer un violon et un piano sans hégémonie avec deux autres instruments ; faire aboutir, sur le plan le plus intime de la musique de chambre le dialogue concertant du social et de l’individuel (…) Pour quelques mois, Mozart en est encore au bref moment de sa vie où l’apogée de ses succès sociaux, l’équilibre relatif de sa vie privée, la maturité de son art et les apports intellectuels de son entrée dans la Franc-Maçonnerie lui permettent à la fois d’exprimer sans précaution les conflits humains dont se nourrit son œuvre et de croire que ces conflits ne sont pas voués à l’inévitable issue d’un tragique sans espoir ». (Mozart, Fayart, 1985).

Disparition de notre doyenne et de notre doyen.


La grande pianiste LIVIA REV (1916-2018) est décédée le 28 mars 2018.

Nous présentons toutes nos condoléances à sa famille, ses amis, ses admirateurs et ses élèves. Elle avait accepté en 2017 de faire partie du comité d’honneur de BAROCK-SUR-LOIRE.
Livia Rév avait commencé sa carrière à 18 ans en 1925 et a coopéré avec les plus grands chefs.


Elle a joué sous la baguette de Sir Adrian Boult, André Cluytens et Rafael Kubelik, avant de devenir une pédagogue reconnue. Née dans une famille de musiciens le 5 juillet 1916, elle se produit dès l’âge de 12 ans avec l’Orchestre symphonique de Budapest, sa ville natale. 

Lauréate en 1938 du Grand Prix de l’Académie Franz Liszt de Budapest, où elle est l’élève de Leo Weiner et Arnold Szekely, et sort la même année diplômée de l’académie, après une réception en présence des compositeurs Bartok et de Kodaly. Pendant la guerre, alors que ses proches quittent le pays, Livia Rév reste en Hongrie. D’origine juive, elle échappe à la déportation en se cachant dans les toits de Budapest jusqu’au siège de Budapest et à libération de la ville par les Soviétiques. C’est après la guerre, alors que des soldats américains l’entendent jouer, que la pianiste quitte son pays natal.

En 1946, elle s’inscrit au Concours Long Thibaud en vue d’obtenir un visa pour Paris, mais ne s’y présente pas, faute de préparation. Livia Rév tombe sous le charme de la capitale, qu’elle ne quittera plus.  Elle y rencontre Arthur Rubinstein en 1948, qui ne tarit pas d’éloge à son égard, écrivant :

« voici une pianiste qui a un vrai talent, et tout ce qui va avec : le rythme, le style, le son, l’émotion et une technique parfaite ».

Dans les années 1950, Sir Malcolm Sargent remarque Livia Rév à l’occasion d’un récital au Wigmore Hall et la fait jouer avec lui. A Londres, la pianiste se produit devant la Reine Elisabeth II. C’est le début d’une longue carrière internationale pour la pianiste qui la mène à jouer en concert avec Sir Adrian Boult, André Cluytens, Eugen Jochum, Josef Krips, Rafael Kubelik…
Elle laisse des enregistrements remarqués qui font référence (intégrale des Préludes de Debussy, des Nocturnes de Chopin, ou encore des Romances sans paroles de Mendelssohn).

Dans les dernières années de sa vie, en région parisienne, Livia Rév enseignait à l’Université Musicale Internationale de Paris et donnait chaque année une classe de maître à l’Institut hongrois de Paris.                                                                                                                                             L’équipe du festival BAROCK-SUR-LOIRE


VINCENT VIAL (1922-2020), compositeur, metteur en scène et pianiste, créateur reconnu du spectacle vivant (théâtre, musique et danse), est décédé le 25 février 2020.

Pianiste, compositeur, metteur en scène, Vincent Vial s’est illustré depuis l’après-guerre dans les arts du spectacle vivant. Il a écrit de nombreuses musiques de scène ou pour le cinéma. Il a également une œuvre non publiée de sonates, de musique de chambre et d’orchestre. Il a composé aussi des chansons et des mélodies. Il a travaillé pour des albums destinés à la jeunesse. Il a été appelé à mettre en scène des spectacles, en France comme à l’étranger (au festival d’Aranno en Italie par exemple dans les années soixante-dix).

Il s’engage dans le maquis autour d’Annecy pour échapper comme bien d’autres adolescents de son âge au STO (Service du Travail Obligatoire) et est arrêté par la Gestapo. Il passera un an et demi au camp de concentration et d’extermination de Mauthausen (Autriche) pour faits de résistance (il est arrêté en décembre 1943 et est libéré en mai 1945). Il était l’un des derniers survivants français de ce camp, l’un des pires du réseau de mort nazi en Europe. Il refuse par deux fois la Légion d’Honneur (proposée par François Mitterrand puis trente ans plus tard par François Hollande).

Il a sillonné tous les continents, à titre personnel ou lors de tournées artistiques, passionné par les voyages et la découverte des autres cultures. Il a travaillé avec des personnalités de premier plan de sa génération comme Maurice Béjart, Gérard Philipe, Jean Carmet, Jacques Dufilho, Jean Negroni, Jean Bellanger, Jacques Fabbri, Jean-Jacques Bloch ou Henri Virlogeux…

Il est le premier à avoir accepté de faire partie du comité d’honneur de Barock-sur-Loire, connaissant bien la région, Meung-sur-Loire et surtout Saint-Ay en particulier où il avait des amis et où il a passé plusieurs étés dès l’après-guerre, jusqu’aux années deux-mille.

Il a habité l’essentiel de sa vie, depuis 1937, rue Guichard, dans le XVIème arrondissement, où une plaque sera apposée par ses camarades de résistance, de déportation et du spectacle.

Les principales œuvres pour la jeunesse (disponibles à la vente et en ligne) sont : Don Quichotte de la Manche et Les aventures de Tintin.

L’équipe du festival BAROCK-SUR-LOIRE présente toutes ses condoléances à sa famille, ses amis et camarades. Meung, le 25/02/20

Samuel Labarthe, Président du comité d’honneur…

L’assemblée Générale de l’association des Amis du Château de Meung-sur-Loire, en date du vendredi 21 février dernier, a décidé d’élire Samuel Labarthe, Président du Comité d’honneur de Barock-sur-Loire…

Un grand merci à lui de l’avoir accepté !

Ré-ouverture du château… Saison 2020

Cette année encore le château de Meung-sur-Loire propose de très nombreux événements…

(suite…)